Vivre sans EDF mais pas sans électricité !

Vivre sans EDF mais pas sans électricité c’est mon objectif à réaliser pour l’année à venir – donc d’ici fin 2019 – car sortir du réseau c’est mon rêve depuis des années et, cerise sur le gâteau, c’est l’occasion pour moi de squeezer le compteur linky ! puisque dans ma région ils doivent être installés début 2020…vivre sans EDF

Ce projet d’autosuffisance énergétique j’en parlais déjà il y a plusieurs mois et depuis il a fait son chemin dans ma tête avant de l’être pleinement de façon concrète. Mais comme tout démarre toujours dans la tête avant de devenir réalité, autant dire que c’est déjà dans la poche !

J’étudie toujours les panneaux solaires, je pense finalement prendre d’autres panneaux que ceux que j’avais présenté dans l’article précédent, mais rien n’est encore définitif, c’est donc à suivre…

Vivre sans EDF en limitant les appareils électriques

Mais s’il y a bien une étape importante dans ce choix de vivre sans EDF, c’est bien celui de réduire de façon drastique sa consommation d’énergie. Alors je sais bien qu’il est possible de tapisser sa toiture de panneaux solaires, mais ce n’est pas mon choix. En fait, je souhaite lier le confort moderne – et donc avoir toujours de l’énergie pour mes appareils électriques – avec cette approche de sobriété heureuse que j’aime beaucoup. Du coup, eh bien je me débarrasse des appareils trop gourmands en énergie ! ou tout du moins d’une première sélection d’appareils trop gourmands en énergie.

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L’hiver dernier j’avais déjà franchi un cap en supprimant les radiateurs électriques de la maison (sauf celui de la salle de bain qui est encore en place au moment où j’écris ces lignes). Cette semaine j’ai poursuivi ma lancée en mettant en vente mon four multifonction qui ne me sert plus à rien depuis deux ans, donc depuis que je mange vivant, que je mange cru. C’est donc le deuxième appareil vital dans une cuisine dite classique que j’ai choisi d’éliminer puisque je m’étais déjà débarrassée du réfrigérateur il y a plus d’un an !

Je me débarrasse également de mon déshydrateur parce que je pense qu’il y a tout à fait moyen de faire autrement avec le soleil (comme le faisaient nos anciens), ainsi que de mon broyeur de végétaux (pour le jardin). Ces deux appareils peuvent sembler contradictoire avec une approche de nourriture vivante et de faire son jardin soi-même, mais en fait pas tant que ça étant donné que j’ai toujours cette intention de poursuivre dans cette voie tout en surveillant de près ma consommation d’énergie.

Vivre sans EDF en favorisant les systèmes manuels et à batteries

Et puis, pendant que je cogite appareils électriques dont je ne souhaite pas me débarrasser et qui pourtant sont en fin de vie, parce que la moteur à grillé par exemple, comme pour mon taille haie, eh bien je me documente sur des appareils sans fil, des appareils à batteries (oui parce que c’est toujours plus léger à porter et à manœuvrer que des engins à essence, sans parler de l’odeur dont j’ai horreur).

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Je fais donc le tri entre tous mes engins pour déterminer précisément ceux que je vais garder, ceux que je vais revendre, ceux que je vais devoir racheter mais sous une autre forme.

Ainsi, en guise d’exemple, j’ai une perceuse/visseuse à batteries et une chignole.

Mes gros points noirs actuellement sont la machine à laver, l’aspirateur et les deux ballons d’eau chaude (et ce même si se sont deux petits ballons d’eau chaude instantanée – 35 et 50 litres -, donc qui consomment peu mais qui consomment quand même).

Bref, affaire à suivre !

Odile

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