Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous ?

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous dans notre quotidien ? Jusqu’où souhaitons-nous vivre cela ? Parce que c’est à nous de décider ce que nous voulons faire de notre vie !

(crédit photo Comfreak)

La technologie avance chaque jour un peu plus dans notre quotidien, remettant en question notre façon de vivre, celle héritée de nos ancêtres qui ont pourtant à leur époque dû s’adapter aussi aux changements. L’ADAPTATION, le mot est lâché, il s’agit donc de savoir s’adapter dans un monde en constante transformation. 

Il n’y a là rien de nouveau ! Le monde du vivant fonctionne ainsi depuis la nuit des temps ! Pourtant, à chaque nouveauté perturbant les habitudes anciennes, nous avons autour de nous, quand il ne s’agit pas de nous-même, cette difficulté à savoir nous adapter, cette pénibilité à passer à autre chose pour continuer notre vie.

Nombre de personnes sont tellement perturbées qu’elles en deviennent souvent nostalgique d’une époque révolue avec le sempiternel : c’était mieux avant. Ce truc, ce machin indéfinissable qui correspond en fait à ce passé rassurant bien connu de chacun, ou plus exactement encore, ce passé idéalisé qui n’est plus du tout celui qu’il a été mais qui rassure, enfin qui rassure ceux qui s’y trouvaient plus à leur aise, car pour les autres, vive la nouveauté, vive l’évolution !

Bon, comme d’habitude je me laisse un peu emballer, je caricature un brin, mais tout de même, sur le fond c’est ça.

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous ?…

S’informer, se documenter pour savoir ce que nous voulons

Quand robotique et intelligence artificielle s’invitent chez nous

Des livres et des films

Robotique et intelligence artificielle

Le film d’animation Wall-e est une image de ce que peut devenir l’humain s’il continue sur sa lancée du tout robotique sans plus aucun exercice physique et se nourrissant exclusivement de produits transformés de l’industrie dite alimentaire… A ceux qui pourraient dire que ceci est déjà une réalité pour nombre d’humains, je ne pourrais que confirmer, oui, en effet !

Dans les films qui nous parlent de robotique – et il y en a à foison, c’est un sujet qui ne laisse pas indifférent, sans parler des livres de SF et d’anticipation qui ont fait de même, et ce depuis Jules Verne, pour ne pas dire Léonard de Vinci -, j’en ai deux qui me viennent de suite à l’esprit (mais il y en a tellement d’autres !), c’est le film d’animation Wall-e (voir photo ci-dessus), un film où les humains se sont tellement laissé aller au monde robotisé qu’ils ne peuvent plus rien faire par eux-mêmes, ils sont complètement dépendants des machines, de l’intelligence artificielle.

L’aspect humain avec toute sa richesse d’Homme a disparu, nous avons là une société d’impotents reliés à des machines sophistiquées. Or pour en arriver là, il faut au préalable avoir fait taire en soi son instinct de survie et son esprit critique.

Quel est l’homme qui oserait dire qu’une activité physique n’est pas aussi essentielle qu’une activité mentale ? Tous ceux qui ont déjà perdu en cours de route leur instinct, leur intuition, leur part animale si souvent décriée depuis des lustres pour ne pas dire annihilée.

Quel est l’homme qui oserait dire qu’une activité spirituelle (je dis bien spirituelle, et pas religieuse) n’est pas essentielle dans chaque vie ? Tous ceux qui sont déjà embarqués dans la phase précédente et qui n’y voient que du feu.

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous…

L’autre film est Clones, un monde dans lequel les humains ne vivent plus à l’extérieur, ils restent couchés dans leur lit au fond de leur chambre pour “vivre” les aventures de leur double robot, leur clone créé avec tous les critères de beauté du moment et pas du tout à la ressemblance de l’original devenu plus ou moins loque humaine. Bon, je caricature un peu, mais si peu.

Dans les deux cas, dans les deux films (je ne détaille pas l’intrigue, à vous de découvrir si vous n’avez jamais vu ces films), les hommes ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. D’un côté des humains devenus impotents et trouvant cela normal puisqu’ils sont tous devenus ainsi. De l’autre des humains qui ne se voient même plus tels qu’ils sont, ou si peu, l’apparence du clone étant mis en avant pour la sécurité… de l’humanité. (sic)

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous…

Plus le temps passe et plus la technologie se fait indispensable

L’humain a ceci de particulier, c’est qu’il en veut toujours plus. S’il commence à prendre goût à une certaine facilité, à un certain confort, il en voudra toujours plus à moins de faire d’un seul coup une énorme prise de conscience qui lui montre que trop de confort et de facilité, ça vous tue un homme sur le long terme.

En fait – oui je vais encore caricaturer un brin, mais j’aime ça, que voulez-vous -, le principe est simple, l’avancée de la technologie fonctionne exactement comme avec l’avancée des mafieux dans un milieu donné, ou de nombreux intégristes, ou de certaines personnes de votre entourage, et allez, je suis quasi certaine que vous en connaissez ! Si, si, si !

Le mode de fonctionnement du mafieux c’est le principe de celui qui vous vient en aide, qui vous tend si souvent la main quand vous êtes dans le manque, qu’à force vous finissez par vous en saisir tellement vous le trouvez charmant ce bon samaritain, plein de compréhension, d’abnégation même ! c’est dire.

Oui mais, sauf que, la vraie charité ne retire pas à l’autre sa liberté, elle ne le rend pas dépendant, elle ne le diminue pas, elle ne fait pas tout pour que l’autre devienne sa chose, son esclave et ce même si ce n’est jamais clairement dit ni forcément conscient lorsqu’il s’agit de monsieur et madame tout le monde.

C’est le principe même de la fameuse phrase : l’enfer est pavé de bonnes intentions.

Alors oui, il y a nombre d’inventions, de machines qui existent maintenant et que nous ne souhaitons pas voir disparaître tellement elles nous simplifient la vie. Sauf que du coup, nous avons tendance à nous laisser aller à trop de facilité et que nous perdons nos facultés petit à petit. L’exemple type qui me vient à l’esprit étant la voiture et ce fait que les trois quarts des gens ne marchent plus, donc s’atrophient musculairement et s’étonnent d’avoir des problèmes de santé.

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous…

Autre approche de Daniela Cerqui :

“La DARPA travaille a améliorer la vue du pilote de chasse, via des implants de rétine pour que sa vue parvienne à 120 % de ses possibilités. Si ces recherches aboutissent, demain, nous serons considérés comme handicapés si nous ne profitons pas de ces technologies. Je suis un peu myope, ce qui est un problème assez bénin, et je mets des lunettes pour ne pas avoir à plisser les yeux quand je regarde les gens. Mes étudiants d’ailleurs ne l’accepteraient plus. Ils me diraient, si je n’en portais pas, « mais pourquoi ne portez-vous pas de lunettes ? ». Tout cela pour dire que la norme a changé : on n’accepte plus qu’on ne cherche pas à combler ses handicaps.

Source : Daniela Cerqui : Allons-nous devenir autre chose qu’humains ?

Donc oui, les normes changent comme elles l’ont toujours fait depuis des siècles et des siècles que l’homme vit sur terre. Et comme depuis le début, c’est toujours pour notre bien-être, notre confort, notre sécurité !

Alors pour certains ceci est l’exemple type du savoir s’adapter au nouveau monde qui s’ouvre à nous. Oui mais, sauf que, qui a dit que savoir s’adapter cela sous entendait d’épouser systématiquement et intégralement ce qui est demandé par un groupe donné de personnes ? (dirigeants, commerciaux, scientifiques)

A ce qui précède j’ajoute cet autre lien qui concerne les prédictions de Ray Kurzweil sur l’intelligence artificielle dans notre vie jusqu’en 2099 (mise à jour régulière).

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous…

Robotique et intelligence artificielle : une approche séductrice par le biais du beau

Là je vous laisse admirer, parce que oui c’est magnifique, c’est de toute beauté. Il s’agit d’algorythmes de deep learning en train de rêver, si si si…

Algorithme de deep learning en train de rêver. (cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Explications plus détaillées de ce qu’est le deep learning, juste en dessous, dans la vidéo de Science étonnante.

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Alors c’est technique mais c’est super bien expliqué, alors ne vous en privez pas !

Quand nous observons à quel point l’énergie, les ondes, influencent tout

Je vous invite maintenant à prendre un chemin de traverse pour observer par un autre bout de la lorgnette ce qui se passe dans ce monde. Je vous invite à regarder une petite expérience faite avec des métronomes, histoire de voir à l’œil nu ce que des vibrations sont amenées à faire, de simples vibrations ! de simples ondes… pour mettre tous les métronomes au pas, ou sur la même longueur d’onde, c’est comme vous voulez.

Si vous placez 32 métronomes sur un objet statique et que vous les placez déphasés les uns par rapport aux autres, ils resteront ainsi indéfiniment. Par contre, si vous les placez sur une surface mobile, quelque chose de très intéressant se produit. Les métronomes de cette vidéo tombent dans ce dernier cas. L’énergie provenant du mouvement d’un métronome tic-tac peut affecter le mouvement de chaque métronome qui l’entoure, tandis que le mouvement de chaque autre métronome affecte le mouvement de notre métronome d’origine. Toute cette “communication” est facilitée par le tableau, qui sert d’intermédiaire énergétique entre tous les métronomes qui reposent à sa surface. Les métronomes de cette vidéo (qui ne sont en réalité que des pendules, ou, si vous voulez des oscillateurs très techniques) sont dits “couplés”.

Impressionnant, non ?

Bon, peut-être vous demandez-vous pourquoi je suis là à vous montrer des métronomes se mettant au pas, alors que le sujet de cet article est : robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous ?

C’est donc que le moment est venu pour chacun de savoir ce qu’il veut pour les années à venir…

Quand l’humain décide de faire ses propres choix

Quand l’égrégore entre dans la danse

Dans le vivant tout est énergie, tout est onde, mouvement. Lorsque plusieurs personnes se concentrent ensemble sur un même sujet ou un même projet, elles développent une énergie commune. Nous connaissons tous cet effet qui emporte tout sur son passage lorsque nous partageons avec d’autres un moment fort, un événement, qu’il soit dramatique ou heureux. C’est comme une immense vague qui passe, c’est irrésistible. C’est d’ailleurs tellement irrésistible ces ondes, cette énergie, que même 32 métronomes suivent le mouvement ! c’est dire…

« Dès lors qu’au moins deux personnes partagent une vision, elles forment un égrégore. Certains auront une durée de vie courte, d’autres traverseront les siècles : une histoire d’amour peut durer quelques jours, l’égrégore de l’église catholique a plus de 2000 ans », dit Alain Brêthes qui a beaucoup écrit sur le sujet.

Un égrégore est donc créé par un fort courant de pensée collective. 

Par contre ce qu’il est toujours bon de savoir, c’est que quitter un égrégore n’est jamais que l’occasion d’en intégrer un autre. C’est au cours de notre existence que nous pouvons décider de choisir nos sources d’inspiration de façon bien plus consciente que lors de notre enfance, cette période où nous intégrions d’office l’égrégore familial.

Mode d’emploi d’un égrégore

Nos émotions activent les atomes de nos cellules, transformant notre corps en une pile électrique capable de fabriquer sa propre énergie. Avec la seule force d’une émotion entre deux personnes (puis x personnes) nous connectons nos sources d’énergie et en créons une plus grande encore. Nous voilà branchés les uns aux autres, nous sommes sur la même longueur d’onde, nous vibrons à l’unisson. (encore une fois la vidéo avec les 32 métronomes est impressionnante à voir pour ça)

Par ailleurs, à l’échelle individuelle, nous savons qu’une pensée enracinée depuis longtemps finit parfois par nous dépasser (c’est aussi ce que nous appelons nos croyances limitantes). Cette pensée est devenue autonome à sa façon, elle agira sur nous aussi longtemps que nous l’alimenterons par nos certitudes, par nos fameuses croyances.

De la même façon, l’égrégore est devenu comme une entité, nous lui avons donné vie. L’égrégore agit comme un accumulateur d’énergies, nourri par les sentiments, les désirs, les idéaux ou les peurs de ses membres. Plus ces derniers sont nombreux, plus l’égrégore se renforce jusqu’à influencer leurs existences.

Alors si je vous dit que c’est peut être un moyen, une idée, pour prendre conscience du parasitage « énergétique » qu’exercent les valeurs de nos proches, de notre clan, de notre communauté ou de notre société, vous voyez où je veux en venir ?

Robotique et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons-nous…

Odile

Dans la deuxième vidéo vous allez entre autre découvrir quel est mon grand projet de vie à ce sujet, et comment j’ai l’intention de le mettre en place. Vous allez savoir si nous sommes sur la même longueur d’ondes ou pas et si oui ou non, faire partie du groupe que je suis en train de créer est quelque chose qui va vous apporter, à vous, dans votre quotidien et dans vos réalisations à venir !

Cliquez ici pour accéder à la deuxième vidéo de Robots et intelligence artificielle, jusqu’où les acceptons nous ?

 

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