Objectifs élevés, comment faire ?

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Objectifs élevés, qu’ils soient de toutes sortes, professionnels comme sentimentaux, du domaine du relationnel, du spirituel ou sur un plan plus matériel, ayons ce réflexe d’avoir des objectifs élevés. Pourquoi ? Parce que nous avons tout à y gagner. Parce que ce simple objectif de voir les choses en grand nous élève d’office dans les hautes sphères de notre réalisation personnelle.

« Vous êtes à l’image de l’opinion que vous avez de vous-même. Améliorez cette opinion et tout ira mieux pour vous. »

objectifs élevés : un chat voit grand, il se voit lion

Se voir grand n’est pas une preuve d’inconscience, c’est le carburant qui nous propulse là où nous le voulons.

Ce qui nous entoure est le reflet de ce que nous projetons, d’où l’importance de ne pas nous voir en cafard ou en limace baveuse, je caricature mais l’idée de fond est là. A ce propos, il y a un livre qui développe très bien ce sujet, c’est La magie de voir grand de David J. Schwartz.

Objectifs : avoir foi en soi et en la vie

« Au cours de mes années d’université, j’avais pour camarade un certain W.W. C’était un bon ami, le type de personne prêt à vous prêter de l’argent quand vous n’en aviez pas ou à vous aider de mille et une façons. En dépit de ses belles qualités, cependant, W.W. était amer, déçu devant la vie, devant l’avenir. C’était un esprit négateur.

A cette époque, je lisais avec passion les articles d’un chroniqueur de presse, qui mettaient l’accent sur l’espoir, la foi dans l’avenir. Chaque fois qu’il me voyait lire ces chroniques ou qu’elles étaient mentionnées, il disait aussitôt : « Oh, David, pour l’amour du Seigneur, lis plutôt la première page, c’est là que tu trouveras des leçons sur la vie ; tu devrais savoir que ce journaliste ne cherche qu’à se faire de l’argent facile aux dépens des gens faibles avec ses articles à l’eau de rose. »

Quand la conversation tournait autour de nos projets d’avenir, W.W. ne manquait jamais de répéter sa formule pour faire de l’argent : « David, il n’y a que trois manières de faire de l’argent de nos jours : épouser une femme riche, voler habilement dans les limites de la loi, ou enfin, connaître des gens influents. »

W.W. était toujours prêt à donner des exemples à l’appui de sa formule. Il trouvait prestement en première page le cas du syndicaliste qui avait puisé dans les caisses de son syndicat. Il était à l’affût du mariage de l’ouvrier agricole avec la fille d’un millionnaire. Et il connaissait toujours quelqu’un qui avait entendu parler de quelqu’un qui connaissait un homme important et qui était devenu riche grâce à ses tuyaux sur une grosse affaire.

W.W. avait plusieurs années de plus que moi et il obtenait d’excellentes notes dans ses cours d’ingénierie. J’avais pour lui l’admiration d’un cadet pour son aîné. J’ai bien failli, à cause de lui, renoncer à mes convictions quant aux qualités qui assurent le succès et adopter sa philosophie négative.

Un soir, heureusement, après une longue discussion avec W.W., je me suis repris en main. Je me suis rendu compte qu’en l’écoutant, j’écoutais la voix de l’échec. J’ai compris que W.W. cherchait plus à se convaincre qu’à me convertir à sa façon de penser. A partir de ce moment, j’ai vu dans W.W. une sorte d’objet de curiosité, de cobaye. Au lieu d’admettre ce qu’il disait, je me suis mis à l’étudier ; j’ai essayé de comprendre pourquoi il pensait de cette façon et d’imaginer où cela le mènerait. Ce triste philosophe s’est transformé en objet d’expérience.

Je n’ai pas vu W.W. depuis onze ans, mais une relation commune l’a vu il y a quelques mois. Il a un très modeste emploi de dessinateur industriel à Washington. J’ai demandé à cet ami si W.W. avait changé.

« Non, il est même pire que lorsque nous le fréquentions. Sa situation n’est pas rose. Il a quatre enfants et, avec ce qu’il gagne, il a du mal à joindre les deux bouts. Il a assez de matière grise pour gagner cinq fois plus qu’il ne gagne, si seulement il savait comment s’en servir. »

On trouve partout de ces tristes philosophes. Certains, comme celui qui a presque réussi à me démoraliser, sont pleins de bonnes intentions. Mais d’autres sont, en fait, des envieux qui, incapables d’avancer dans la vie, cherchent à vous couper l’herbe sous les pieds. Ils ne se sentent pas à la hauteur et veulent donc que vous soyez médiocre.

Soyez extrêmement prudent. Étudiez ces gens là. Ne les laissez pas ruiner vos projets d’avenir. »

La magie de voir grand de David J. Schwartz

Mettre dans la liste de mes objectifs élevés la lecture d’un tel livre me semblait primordial. Et vous ?

Au travers de cet extrait du livre de David J.Schwartz, l’aspect négatif, négateur, de certaines personnes est ici mis en évidence. Il est donc essentiel de s’entourer, de s’associer avec des personnes ayant un tout autre état d’esprit pour avancer, un esprit positif, un esprit prêt à voir grand, prêt à s’élever sur les hautes cimes et non à raser les pâquerettes, pour ne pas dire s’enfoncer au sixième sous-sol. L’optimisme est ici de rigueur.

« Souvent, les remarques que l’on vous adresse ne sont pas aussi personnelles que vous pourriez le penser à première vue. Ce sont tout simplement des projections du sentiment de découragement et d’échec de celui qui vous les fait. »

« Nous voyons tous les jours , vous et moi, des gens qui ne croient plus en eux-mêmes. Ils ont perdu l’estime pour le produit le plus important qui soit, eux-mêmes. Ils sont indifférents. Ils se sentent inférieurs, sans aucune valeur et, du fait qu’ils ont cette opinion d’eux-mêmes, c’est ainsi qu’ils sont.

Ces morts vivants ont besoin de retrouver leur estime. Ils doivent comprendre qu’ils ont de la valeur. Ils doivent avoir une foi sincère et entière en eux-mêmes. »

Se fixer des buts élevés et les dépasser !

Dans ce livre La magie de voir grand, l’auteur nous donne des trucs et astuces, des recettes pour nous élever au-dessus des oiseaux de mauvais augure ou des professionnels de la discorde, pour nous permettre de dépasser ces doutes qui pourraient nous assaillir lorsque nous nous laissons influencer par autrui ou lorsque nous manquons de foi en nous et nos rêves, ou encore lorsque nous croyons être cerné par des difficultés, difficultés allant crescendo, quand ce n’est pas de croire être tombé dans une impasse.

Il y a une précision importante à faire ici au sujet du naïf et de l’optimiste, deux comportements – souvent associés dans l’esprit de certains – jugés stupides par beaucoup. Un naïf peut subir des échecs justement à cause de sa naïveté première, ce même naïf s’écroulera sans pouvoir se relever s’il est du genre pessimiste, à l’inverse, il remontera la pente s’il possède une foi inébranlable, un optimisme à tout crin, et jurera, c’est certain, qu’on ne l’y reprendra plus. Il essaiera encore et encore, s’il est persévérant, jusqu’à réaliser son rêve, jusqu’à réaliser tout ce qu’il souhaite. A la base, nous sommes tous des naïfs tant que notre apprentissage n’est pas fait, nous avons tellement à apprendre, la suite dépend de notre approche pessimiste ou optimiste.

« Un type fier ! Un type fort ! »

Souvent la vie ne nous donne pas ce que nous voulons, non parce que nous ne le méritons pas, mais parce que nous méritons mieux.

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