Manger cru ou cuit ? La réponse d’un homme qui n’a plus la sclérose en plaques…

Manger cru ou cuit ? Qu’est-ce qui est bon pour notre santé ? Qu’est-ce qui va faire que nous allons pouvoir vivre des années et des années en pleine forme physique et mentale ? Réponse dans l’observation du monde animal et dans le témoignage d’un homme qui après avoir eu la sclérose en plaques et avoir été paralysé est complètement guéri et se porte à merveille depuis des années. 

manger cru ou cuit ?

Est-ce vraiment une preuve d’intelligence de la part de l’homme, de l’espèce humaine, de faire cuire ses aliments depuis des siècles et des siècles, comme le monde scientifique et les trois quarts de la population nous le répètent depuis des lustres et des lustres ? et ce pendant que le monde animal sauvage, lui, mange cru et peut ainsi vivre 7 fois le temps de sa croissance. Ou est-ce là le type même de la fausse bonne idée qui plonge celui qui l’a eu dans les pires tortures qui soient ? Celles de l’enfer pavé de bonnes intentions, celle d’une auto destruction programmée s’il n’en prend pas conscience et n’y met pas fin rapidement ?

Manger cru ou cuit ? Dominique Guyaux nous partage son expérience et son savoir

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Dominique Guyaux a une sclérose en plaques à l’âge de 30 ans. Il fait un périple en solitaire à la voile de plusieurs années durant lesquelles il se nourrit de pêche et de cueillette et découvre le cru. Après 25 années de ce mode alimentaire, il décide de reprendre ses études pour tenter de comprendre l’incroyable puissance du manger cru sur la santé. Il a écrit plusieurs livres dont “L’éloge du cru”. Aujourd’hui, il donne des conférences sur le sujet et enseigne la pratique du crudivorisme sensoriel.

C’est dans une interview que j’ai découvert pour la première fois l’histoire de Dominique Guyaux, une histoire impressionnante et qui m’a touché à plus d’un titre. Tout d’abord voilà un homme qui a eu la sclérose en plaques et qui à cause de cela c’est retrouvé paralysé, ensuite il a recouvré la pleine santé en mangeant cru. J’avais là de quoi cogiter ferme, un membre de ma famille ayant eu la sclérose en plaques et s’étant vu diminué chaque jour un peu plus et ce tout le long de son existence, jusqu’à être totalement paralysé et mourir.

La sclérose en plaques, une maladie où l’humain a tout le loisir de se voir perdre toutes ses facultés, bref, une horreur. Je ne pouvais qu’être interpellée par cette histoire et cette façon de s’alimenter.

La suite, dans la vidéo ci-dessous (ou le podcast en haut de page) :

Manger cru ou cuit, j’en parlais aussi déjà dans Bilan de santé en quatre points : faites-le vous-même, ou plus exactement je décrivais les symptômes qui devraient alerter tout un chacun et qui sont tombés dans la norme, une norme de toute une société, de tout un monde malade, donc plus personne n’y prête attention ! c’est devenu quelque chose de tellement banal, de logique d’avoir ces symptômes… sauf que non, pas du tout.

Heureusement qu’il y a des témoignages de personnes pour nous montrer à quel point le côté réconfortant d’une habitude, d’une culture millénaire, peut aussi être la marque de la dégénérescence de tout un monde, de tout un tas de sociétés qui peuplent ce monde.

Prenez soin de vous ! vos entrailles – votre deuxième cerveau – et votre humeur vous diront merci, ainsi que tous ceux qui vous côtoieront.

Un nouveau monde s’ouvre à nous.

Odile

Note : L’éloge du cru de Dominique Guyaux

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