Loi de l’hormèse, vivre jusqu’à 120 ans et plus !

Loi de l’hormèse, vivre jusqu’à 120 ans et plus c’est possible quand on sait que dans le règne animal la durée de vie est de sept fois le temps de croissance, du coup on se dit que l’humain déconne pas mal depuis des siècles et des siècles ! Il y a tout à réapprendre…

loi de l'hormèse

Vivre dans du coton, dans un cocon, bien à l’abri du monde extérieur n’est pas ce que l’homme a fait de mieux pour son développement, pour ses défenses immunitaires. Entre être tout le temps stressé par un mode d’existence en contradiction complète avec le rythme naturel de la vie et tout mettre en œuvre pour parfois choquer son organisme suivant le principe de la loi de l’hormèse, voilà de quoi redéfinir notre quotidien et plus encore, notre futur, voir le futur de l’humain.

“On sait que l’homme est le seul animal (à l’exception de quelques espèces domestiques) qui ne vive pas pendant une durée égale à sept fois sa période de croissance, ce qui le conduirait au-delà de 120 à 130 ans. Il meurt prématurément et d’ailleurs de plus en plus prématurément, après avoir souffert de toutes sortes de maladies physiologiques et dégénératives. On sait aussi qu’il se prive en permanence de la plus grande partie des ondes biologiques qu’absorbent les animaux, du fait de son alimentation stérilisée,de ses boissons stérilisées, de ses vêtements, et de ses habitations en cages de Faraday…”
Extrait du livre “Le secret des patriarches” de Marcel Violet et Michel Rémy

“L’Homme est le seul membre du règne animal qui, malgré son intelligence soi disant supérieure, satisfait son appétit aux dépends de son corps, et entretient cette tendance délibérément, sans faire appel à son bon sens, ni à son jugement, écoutant la douce voix de la tromperie lui dire que la nourriture n’a rien à voir avec l’état physique du corps.
Avec un tel manque de connaissance, il n’est pas surprenant que, juste quand on atteint l’âge où notre connaissance et notre expérience deviennent intéressantes pour nous, qu’elles peuvent être utilisées à notre avantage et que nous sommes vraiment avides de commencer à VIVRE, nous nous retrouvons handicapés avec un corps qui est bon à mettre à la poubelle, sinon à la tombe.” Norman Walker

Retranscription de la vidéo/podcast : Loi de l’hormèse, vivre jusqu’à 120 ans et plus !

(note : les photos sont plus bas…)

Bonjour les fous d’autonomie ! Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de comment renforcer nos organismes, comment rendre l’humain plus fort, plus costaud, j’ai envie de dire comme ça.
Comment se fait-il, par exemple, comment se fait-il que nos ancêtres étaient plus résistants au froid alors qu’eux ils ont vécu des périodes, je vais pas dire glaciaire mais bon, quand on regarde loin, aux époques Moyen-Age et compagnie, ou sans aller si loin, la génération de la dernière guerre mondiale, quand j’entends encore ma mère parler d’hiver quand elle était enfant, ma mère est née en 36, donc quand elle était gamine les hivers c’était un mètre de neige en banlieue parisienne ! ça n’existe plus. Bon, je ne vais pas entrer dans les histoires de réchauffement climatique, patati et patata… Moi, dans mon enfance il n’y avait pas de réchauffement climatique et il n’y avait pas non plus un mètre de neige ! Bon, voilà, donc tout ça pour dire comment faisaient nos anciens, comment faisaient t-ils ? parce qu’ils n’avaient pas le confort moderne au niveau du chauffage dans les maisons par exemple et ils ne mourraient pas pour autant dans la seconde. Leurs organismes, leurs corps étaient habitués, même si on ne s’habitue pas réellement à un froid polaire pour le coup, mais ils avaient une façon de vivre qui était différente de la nôtre depuis que nous avons des chauffages.

Quand le progrès, le confort, tue à petit feu l’humanité (au secours, loi de l’hormèse !!)

Avec les systèmes de chauffage dans nos logements eh bien les trois quarts des gens se baladent en tee shirt chez eux ! ou en chemise, or à cette époque là c’était inconcevable. Tout le monde avait des pulls quand ce n’était pas des manteaux sur le dos dans la maison ! Bon, donc des façons de vivre différentes et ils n’en mourraient pas pour autant. Bien sûr qu’il y avait des décès mais je veux dire par là que le corps humain s’était accoutumé à une certaine dureté.

Pourquoi je vous parle de cette dureté, pourquoi je vous parle de cette époque là. Je vais refaire un clin d’œil à une ancienne vidéo que j’avais fait, suite à la lecture du livre Blue zones. Alors je vous renvoie à la vidéo en question si vous ne l’avez pas vu.
Ce qui ressortait de ce livre était très intéressant. J’y repense souvent. C’était que les trois quarts des gens, pour pas dire tous ces gens qui était devenue centenaire et en pleine forme, en pleine santé, ces gens-là cultivaient leur jardin allaient couper leur bois à la hache à 90 ans sans aucun problème. Bon, ces gens là avaient tous une vie jugée, avec nos critères actuels, dans notre société actuelle, je parle en France, société confortable, hein, ils avaient tous une vie dure, difficile. Pas forcément avec ce confort que nous avons nous ici, tous, quasiment. Ca ça donne à réfléchir, non ? Moi ça me donne à réfléchir et j’en conclus que plus on s’enveloppe, plus on se met dans du coton, plus on se… Alors ce n’est pas plus on se bichonne, parce que ça fait du bien de prendre soin de soi, c’est même indispensable, mais il y a un équilibre à trouver entre prendre soin de soi, se bichonner pour se faire du bien et puis vivre tout le reste du temps, tout le temps dans du coton.

Il suffit de regarder le monde du vivant pour comprendre

Je vais prendre un autre exemple. Vous mettez une graine à germer chez vous dans un pot, avec la chaleur chez vous, elle va pousser, elle va germer, il n’y a pas de problème. Elle va partir partir partir ! ça va être un fil, un long fil. La plante va devenir immense, immense ! très très très grande et puis paf crac boum. Terminé.
Qu’est ce qui s’est passé.
Elle n’était pas dans un environnement propice pour son développement. Ah elle a poussé, elle a germé, oui, super, mais elle n’avait pas l’éclairage qu’il lui fallait et puis elle n’avait pas non plus l’air du dehors, le vent qui aurait fait que si elle avait eu ça, elle ne serait pas monté si haut et puis pouf terminé, il n’y a plus de plante. Elle se serait renforcé. Elle aurait poussé moins vite. Sa tige aurait été plus épaisse, plus costaud, plus résistante, plus verte, moins blanche.
Alors dans un mois, un petit peu moins d’un mois, nous serons au printemps, peut-être que cette histoire de graines c’est le moment de faire des semis dans certaines zones de France ou dans d’autres régions plus clémentes. Ici moi je suis au nord de la Loire, je suis en Normandie, donc si on veut faire des semis il faut vraiment que ça soit dans des zones protégées parce que sinon, bah ça va pas prendre du tout. Il fait encore trop froid. Moi il gelait cette nuit, donc – 3, – 4°, bon voilà quoi…
Pourquoi je vous parle de tout ça, pourquoi je vous parle de renforcer l’organisme de l’humain, de le rendre plus costaud, parce que j’ai cette déplaisante impression, c’est même plus une impression, c’est une certitude en ce qui me concerne – mais peut-être pour vous c’est quelque chose de nouveau ! ou peut-être vous êtes du même avis que moi, je ne sais pas -, c’est qu’avec notre progrès, notre confort, eh bien nous ne faisons que nous dégrader chaque jour un peu plus.
Nous vivons dans du coton et donc nous  ne sommes plus résistants à grand chose. Alors ok, pour en revenir à nos anciens, ils se couvraient, ils n’avaient pas de chauffage dans leur maison à part peut-être une cheminée ou un poêle à bois ou à charbon suivant les époques, mais l’organisme, le corps humain a une faculté d’adaptation impressionnante. Donc si vous ne stimulez pas votre corps, votre organisme, sa faculté d’adaptation elle s’endort, elle végète, pour pas dire qu’elle disparaît.
Je vais faire une autre comparaison. C’est un petit peu comme un muscle. Si vous ne faites pas travailler vos muscles, si vous restez constamment couchés ou assis, si vous ne marchez plus, si vous ne faites pas travailler vos muscles eh bien ils s’atrophient. Vous en serez à ne plus être capable de faire trois pas l’un devant l’autre. Combien de personnes – alors plus ou moins âgées – décidant, bah non c’est trop fatiguant je ne peux plus.
J’ai l’exemple dans ma famille de quelqu’un qui est décédé il y a peu et qui a fait ça. Je l’ai toujours connu refusant de marcher, faisant très peu de marche. Bon ben elle a terminé, cette femme, en… ah oui elle ne marchait plus. Elle faisait trois pas et ça y est, elle ne pouvait plus respirer, son cœur s’emballait, elle est partie, elle a fait un AVC mais ça fait des années qu’elle ne marchait plus ! Mais elle ne marchait plus, pourquoi ? Elle n’avait pas de problème de santé cette femme-là à la base, c’est parce qu’elle avait décidé que bah non, il n’y avait pas besoin. Tout dans son corps c’est atrophié. Un muscle qui ne fonctionne pas, il s’atrophie. Un corps qui est constamment dans du coton, il s’atrophie de la même façon. Voilà à quoi je veux en venir.

Quand la loi de l’hormèse vient au secours des humains

Alors j’ai dans mes délires (pour moi ce n’est pas un délire, pour vous s’en est peut-être un), j’en avais vaguement parlé suite à la robotisation, suite à notre technologie, j’avais fait deux vidéos (voir lien précédent), une première que vous pouvez consulter et puis une autre où j’avais dit si ça vous intéresse, vous pouvez aller voir la deuxième où là, je vous dirais, où moi je veux en venir…
Je vais vous en reparler un petit peu de cette deuxième vidéo si vous l’avez pas vu. C’est que moi mon objectif, alors ce n’est pas le seul mais c’est un objectif qui me tient à cœur, c’est de vivre longtemps. Mais quand je dis vivre longtemps ce n’est pas de m’arrêter à 80 ou 90 ans voir 100 ! c’est aller au delà.
Je ne sais plus quel auteur – j’ai marqué ça aussi dans un de mes guides – disait que l’espèce humaine était la seule, avec les quelques animaux domestiques, à ne pas vivre 7 fois la durée de sa croissance. Dans le monde animal c’est la norme. L’espèce humaine ne fait pas ça. Pourquoi. Sept fois la durée de la croissance, ça veut dire que normalement la vie d’un être humain c’est 120, 130 ans minimum. Enfin minimum, disons que ça devrait être ça. On en est loin. On en est très très loin. Pourquoi ?
Eh bien parce que nous végétons. Parce que nous vivons dans du coton. Parce que nous nous empoisonnons copieusement par le biais de notre alimentation. Parce que… Nous avons su créer des maison pour nous protéger du monde animal qui pouvait nous détruire. Nous avons su faire plein de choses au niveau matériel, au niveau, donc encore une fois du confort matériel, mais nous n’avons pas su – à mon sens – développer toutes nos capacités d’êtres humains. On en est loin. On en est très très loin ! parce que plus on avance et plus on réduit ça.
Alors, il y à cette fameuse loi de l’hormèse. Je ne sais pas si comme moi vous en entendez beaucoup parler, mais bon voilà, c’est très intéressant et je rejoins complètement cet aspect de voir les choses.
Cette loi de l’hormèse c’est tout simplement faire que lorsque le corps, alors tant que c’est supportable, lorsque le corps est mis dans une situation inhabituelle, par exemple vous êtes en hiver, vous êtes au chaud au coin de votre cheminée, dehors il y a de la neige eh bien vous vous mettez à poil et vous allez dans la neige. Qu’est ce qui se passe. Rien que l’idée l’a déjà brrrrr… on retourne à la cheminée. Non mais elle est folle ! Pourtant il y a des gens qui font ça, ou qui vont se plonger dans un lac ou dans une piscine et autour c’est la glace, la neige. Ils n’en meurent pas. Ils n’y restent pas des heures non plus, après ils retournent se mettre au chaud. Et pourtant ils ne sont pas malades et n’en meurent pas, si les choses sont faites d’une certaine manière. Ce qui revient à dire que le corps est capable de supporter ces conditions là. Ca veut dire que le corps se renforce. Ca veut dire donc, que tout est possible, j’ai envie de présenter ça comme ça. Mais pour moi, oui, beaucoup de choses sont possibles et nous on n’y pensons pas, ou on se l’interdit, ou on préfère être dans du coton, la vie dans du coton. Mais après, à force de vivre dans du coton, si on rêve d’aventures, si on rêve de vivre des choses extraordinaires, ça va pas trop être dans le coton que ça va se passer. Et vivre des choses extraordinaires ça ne veut pas forcément dire non plus partir faire le tour du monde. J’en parle souvent de cette image là, de faire le tour du monde, ou de faire du saut à l’élastique, ou de…
Il y a tellement d’autres façons de vivre des choses extraordinaires en restant chez vous… Pas rester dans le coton quand je dis rester chez vous. Vous pouvez sortir, vous pouvez expérimenter des choses à foison ! Il y a énormément de choses qu’on peut expérimenter avec notre corps, avec les éléments extérieurs, avec le temps, avec le vent, avec le soleil, avec le froid, avec le chaud, avec l’eau. Il y a tellement à expérimenter. On sait tellement peu de choses sur nous mêmes. Vous savez tellement peu de choses sur vous même ! Savez vous si vous allez résister à des choses comme ça ? Est ce que ça va vous renforcer ?
Alors cette histoire de loi de l’hormèse, comme tout ce qui me vient à l’esprit par rapport à nos anciens qui vivaient sans chauffage et qui n’en mourraient pas pour autant, c’est que tant que c’est supportable pour le corps humain, chaque degré supplémentaire de difficulté fera de vous quelqu’un de plus fort, de plus résistant, de plus costaud à chaque degré, chaque marche supplémentaire de montée dans cet escalier, sur cette échelle, vous prenez l’image qui vous convient. Ce sera un degré de plus pour renforcer votre organisme.
Alors que ce soit au niveau de la force physique mais aussi au niveau de vos défenses immunitaires ! tout ça ça va ensemble. Tout ça, ça fonctionne ensemble.
Alors je vais en revenir à nos anciennes, à nos anciens. Je cherchais l’autre jour, parce que moi cet hiver c’est le premier hiver où je fais ça à ce point là, je n’ai chauffé la maison qu’à la cheminée, j’ai éteint tous les radiateurs électriques, donc je me suis retrouvée le matin quand je me lève, ici dans la salle, il y a 10 degrés. Il y a moins quatre dehors mais dans la maison il y a dix degrés. Bon c’était la cheminée qui avec le restant de la veille a continuée à chauffer aussi pendant la nuit, voilà, et je me demandais au début comment faisaient les anciens la nuit ? Le jour souvent il y avait une pièce commune, tout le monde était près du feu, c’était le foyer, c’était la cuisine, tout le monde était rassemblé là, là il y avait la chaleur et le soir quand les gens allaient se coucher, quand il y avait des chambres, s’il y avait des chambres, c’était le frigo car il n’y avait pas de chauffage dans les chambres. Je ne vous parle pas des châteaux ou des richissimes, je vous parle de monsieur et madame tout le monde. Et puis d’un seul coup il y a eu le déclic, parce que moi en le vivant dans ma propre chambre il y a plein de choses qui sont remontées à la surface.

Comment faisaient-ils ? Comment faisaient nos anciens pour vivre sans chauffage ?

– et d’un ils ne dormaient pas à poil,
– et de deux ils dormaient donc couverts,
– et de trois ils avaient un bonnet sur la tête,
– et de quatre, c’est ça qui m’amuse le plus, alors en suivant les époques, je vais prendre l’époque la plus ancienne qui me vient à l’esprit pour le couchage, par exemple au Moyen âge il n’y avait pas de lits séparés avec des chambres, c’était alors sur de la paille ou de l’herbe étalée au sol et tout le monde dormait là les uns contre les autres pour se réchauffer à la chaleur
humaine. Quand il y a eu les lits, donc des choses individuelles ou pour les couples, eh bien il y a eu les lits clos.
Alors selon les régions il y avait des nuances des différences mais l’idée était la même, à savoir, un lit c’était un meuble en bois fermé avec des panneaux ou coulissant qui s’ouvrait avec des rideaux aussi à l’intérieur, peut-être parce que sur le haut c’était parfois un peu ajouré pour laisser circuler l’air, mais pour garder la chaleur il y avait une tenture et tout ça se fermait. Et pourquoi ? pour plusieurs raisons, pour garder la chaleur, c’est la première qui m’est venu à l’idée. Pour garder la chaleur, pour avoir un peu d’intimité, alors que ce soit personnes seules ou en couple, parce que bien souvent ce meuble, ce lit clos était dans la pièce commune. C’était alors, je pense à la Bretagne, c’était le lieu pour avoir de l’intimité parce que bien souvent ces lits étaient le seul mobilier. Ils servaient en même temps d’armoire/commode car il y avait un coffre devant, coffre sur lequel les gens pouvaient s’asseoir et ranger leurs affaires au-dedans. Bon, donc c’était la grosse pièce, la fierté de chaque foyer.
Donc c’était pour s’isoler au niveau des autres personnes, c’était pour se garder au chaud et puis après, il y avait d’autres raisons parce que les pieds était surélevés par rapport au sol qui était en terre battue, donc pour isoler de l’humidité, du froid du sol et puis par rapport aussi au fait que bien souvent, il y avait encore des animaux qui rentraient dans la maison. Donc pour protéger aussi.
Alors ça, ça fait partie de la légende, est ce que c’est vrai, est ce que c’est faux, je ne sais pas trop. Les animaux venaient et quand il y avait des nourrissons, des tout-petits bébés dans la maison, ils risquaient de se faire ou bouffer ou blesser, donc on les mettait dans ces lits clos pour les protéger.
Bon, voilà, mais moi l’idée qui m’est venue d’office, c’était cette image de lits clos. Alors il y a ceux de Bretagne, mais il y en a partout dans le pays en France, en Alsace il y en a des magnifiques et puis dans d’autres régions du monde, d’autres régions froides s’entend bien sûr, nordiques, Suède, etc…
Et je me suis dit, mais oui évidemment, ils n’avaient pas à chercher à chauffer toute une pièce. Ils ne chauffaient pas. Donc ne serait-ce que par leur chaleur corporelle, ils avaient des couettes ou des couvertures énormes et tout ça c’était dans un lieu restreint et donc là il pouvait y avoir de la chaleur de conservée (ajout : + les bouillottes et autres briques pour chauffer les lits !) pour pouvoir dormir, pour être confortable.
Et puis après ces lits clos, qu’est-ce qu’il y a eu ? Alors chez les personnes aisées là pour le coup, mais pour moi ça en découle. Alors je n’ai pas fait de recherches pour vérifier la véracité de la chose, c’est moi qui en conclu ça, peut-être à tort, peut-être à raison, mais pour moi ça me paraît assez logique comme continuité. Eh bien se sont tout simplement les lits à baldaquin !
Pour les lits à baldaquin le principe est exactement le même, sauf que c’est avec des tentures. Et ce n’étaient pas des petits rideaux transparents comme on fait de nos jours. De nos jours c’est plus pour l’aspect esthétique avec un petit clin d’œil ancien, mais c’est tout. A l’origine il y avait une utilité importante, c’était rebelote pour s’isoler du froid, pour avoir de l’intimité et pour s’isoler du froid parce que là pour le coup les lits à baldaquin c’était dans les maisons riches, chez les nobles. Ils n’avaient pas tant besoin de s’isoler si ce n’est qu’ils avaient tous leurs serviteurs qui dormaient au pied de leurs lits, donc si, ils avaient besoin de s’isoler aussi. Ils avaient besoin d’intimité mais il avait aussi besoin, alors même si les autres dormaient au pied du lit, là, ils n’avaient pas spécialement de quoi se réchauffer, mais eux, eux s’étaient mis au chaud. Donc les lits à baldaquin à l’origine, l’idée était la même.
Le toit, je vais dire ça comme ça, je ne sais pas s’il y a une appellation particulière, je vais me faire taper sur les doigts par les spécialistes, les ébénistes qui traînent encore dans le coin, mais oui, le toit du lit était en bois à l’origine. Ce n’était pas juste juste du vide, c’était couvert en bois avec donc, les quatre poteaux. Alors travaillés les poteaux, sculptés, et le tour avec des tentures, donc épaisses qui protégeaient, qui reproduisaient les panneaux de bois du lit clos. Ca faisait la même chose. Donc à notre époque maintenant, on joue avec ça.
Alors pour en revenir au lit clos breton aussi, j’ai découvert ça il n’y a pas longtemps, ça m’amuse et j’ignorais complètement. En fait, c’est aussi l’origine des lits superposés mine de rien, parce qu’avec les lits breton, ils avaient trouvé le moyen de mettre un étage supérieur. Alors des fois pour les enfants ou pour d’autres membres de la famille et donc, il y avait deux étages fermés, c’était la version lits superposés en lits clos.

Objectif : Vivre sept fois la durée de notre croissance avec l’aide de la loi de l’hormèse

Donc tout ça pour en revenir à nos histoires de confort, à nos histoires d’être à la fois autonome, indépendant par rapport à des sources d’énergie et en même temps, renforcer nos corps et nos organismes. Donc j’en suis arrivée à la conclusion que, non, mettre du chauffage ça ne fait pas que nous faire du bien, ça contribue à mon sens à faire fonctionner tout le système dans lequel on est. Si on n’a pas envie de faire fonctionner tout ce système d’EDF et compagnie eh bien on remet tout ça en question et du coup on se met comme moi à réfléchir à tout ça.
Loi de l’hormèse…
Et puis, et puis, si on a envie en même temps, eh bien de vivre une vie particulièrement longue, comme à mon sens elle devrait l’être, parce que, autre point… mais peut-être devrais-je faire une autre vidéo à ce propos, mais je vais vous en souffler deux mots quand même, j’estime que quand on arrive à l’âge de 50 ans, moi j’en ai 53 bientôt 54, bon je vais arrondir à 50 ans, quand on arrive à 50 ans on a une certaine expérience de la vie et dans l’esprit de beaucoup bah ça y est, on est sur la pente descendante, on a fait plus de la moitié de sa vie. Alors que dans mon esprit à moi, j’en suis au tiers de ma vie. J’ai encore tellement à apprendre, tellement de choses ! et en même temps je ne suis plus au stade cocon dans lequel j’étais dans ma petite enfance. Je ne suis plus au stade chrysalide où j’ai été jusqu’à encore il y a quelques années. Je suis au stade où je vais m’envoler, où je vais m’élever. Et alors ce n’est pas à ce moment là qu’on va se faire enterrer. Ce n’est pas à ce moment là qu’on est en train de décliner. Absolument pas ! c’est tout l’inverse, c’est tout le contraire. Or avec nos normes de 50, 60 ans, ça y est on arrive à la préretraite, la retraite, ça y est on a presque un pied dans la tombe. On en n’a plus que pour quelques années à profiter. Bon, je caricature, parce qu’il y a plein de gens, de retraités qui en profitent de leur retraite, puis il y en a plein d’autres qui n’en profitent absolument pas. Tout dépend du métier que vous avez exercé, que chacun a eu à faire, à subir ou à choisir, parce qu’il y a aussi ça à prendre en considération. On vieillit beaucoup plus vite quand on subit que quand on choisit, donc il y a tout ça.
Je fais un gros mélange mais la ligne directrice de cette vidéo si fouillis qu’elle paraisse c’est ça, c’est renforcer, retrouver, découvrir jusqu’à quel point le corps humain, l’humain ! à de facultés, sans nanotechnologies, sans ajouts techniques quel qu’il soit, de lui même, de son corps, découvrir combien nous sommes forts.
Loi de l’hormèse…
C’est, à mes yeux… Comment devenir l’homme, l’humain, l’homme – avec un H majuscule – de demain, pas celui des nanotechnologies, j’insiste, pas celui-là du tout, non. Là, pour le coup, c’est peut-être les deux faces d’une même pièce, je ne sais pas. Parce qu’on est à mon sens à la croisée des chemins, l’époque à laquelle nous vivons. C’est pour ça qu’elle est passionnante d’ailleurs ! Pour moi on est à la croisée des chemins et il y a ceux qui vont se diriger vers le tout technologies, il y a ceux qui rêvent d’immortalité ! aussi, dans le tout technologie, ceux qui ne rêvent plus que d’une chose, c’est d’être branchés sur internet 24 heures sur 24, h24, et et de vivre éternellement comme ça, virtuellement.
C’est pas mon truc du tout, moi j’ai envie, alors je ne vais pas dire l’immortalité, mais au stade où on en est ça y fait penser, c’est découvrir jusqu’à quel point nous avons des capacités insoupçonnées, parce que nous n’avons pas creusé dans ce sens là, nous n’avons fait que creuser dans le sens matériel, nous n’avons pas développé les capacités humaines physiques sans ajout d’appareillage, ça on ne l’a pas fait. Je rêve de ça, donc c’est vers ça que je vais aller, que je vais déjà depuis un certain temps, mais que je vais continuer et que j’ose en parler, tout du moins.
C’est la deuxième vidéo dans laquelle j’en parle, la première c’était celle qui suivait la robotique si vous l’avez vu. Si vous ne l’avez pas vu, allez voir. Là, je vous en parle plus ouvertement.
Loi de l’hormèse…
Je vais profiter pour terminer cette vidéo, je vais profiter de… J’ai commencé un livre. Je suis en train d’écrire un livre sur ce sujet là. Je vais développer ce que je sais, ce que je découvre au fur et à mesure de mes lectures, de mes expérimentations, et tout mettre en œuvre… donc il y aura sûrement des suites, il y aura sûrement plein de choses, mais voilà. Et donc j’avais essayé, dans la deuxième vidéo suite à la robotique, de réunir un groupe de personnes qui seraient peut-être intéressées par ça, et groupe dans lequel nous pourrions échanger les uns les autres, c’est important, donc si vous êtes intéressés eh bien faites le moi savoir, envoyez moi un mail, envoyez moi ça, je vous ajouterais au groupe qui n’est pas encore créé, j’ai encore trop peu de personnes pour former un groupe, on est encore trop peu nombreux mais si ça vous titille, si ça vous parle, bougez-vous et contactez moi parce que là, on peut faire des choses, vraiment, il me semble qu’on peut avancer.
Voilà, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, je crois que j’ai assez parlé, hein, ça suffit, c’est bon. Allez, je vous dis au revoir et à bientôt !

Odile

 

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