L’économie de la connaissance : l’économie du XXIe siècle

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Économie de la connaissance ? kesako encore que ce truc là… Lorsqu’il est question d’économie, en général, tout s’emballe, alors que des solutions existent, des idées se font jour. Explications : Les ressources de la planète s’épuisent – l’exemple type étant le pétrole -, le monde du “plus toujours plus” va mal, la décroissance est à la mode, et pourtant il y a une ressource intarissable en ce monde, une ressource pour l’économie, mais quelle est-elle ?

Le savoir, la connaissance, voilà l’économie du XXIe siècle, l’économie de la connaissance. Est-ce une blague ? du tout, Idriss Aberkane (professeur, chercheur, chef d’entreprise, etc., voir son CV dans le lien ci-contre, sur son site, c’est impressionnant) nous expose cela au cours d’une conférence.

dans l'économie de la connaissance, la nature est notre maître

En 1900, Alphonse Mucha réalise un buste en bronze La Nature. Cette œuvre quasiment grandeur nature représente le visage d’une femme aux yeux mi-clos. Elle a été exposée lors de l’Exposition Universelle de cette même année. La nature est notre modèle, à nous de nous en inspirer, la connaissance nous vient de son observation, et ce depuis de nombreux siècles déjà, Léonard de Vinci (s’il ne fallait citer que lui) était un maître en la matière. L’économie de la connaissance, c’est l’économie suite à l’observation de la nature et de tout ce qu’elle a à nous apprendre. Oui la nature est bien faite. La course contre elle de ces dernières décennies était une folie, revenons à des valeurs saines, faisons un retour aux sources.

Renaissance 2.0

Économie de la connaissance

L’économie de la connaissance est le pétrole de toutes les époques. La connaissance est collégiale. Quand on partage un bien matériel on le divise : si tu me donnes 1 kg de pommes, cela te fait 1 kg de pommes en moins. Quand on partage un bien immatériel on le multiplie : si tu me donnes 1 kg de connaissance, tu as toujours ta connaissance, tu ne la perds pas, et moi j’ai 2 kg de connaissance en plus, c’est à dire ma connaissance personnelle + la tienne + celle qui vient de se former (au pire de nouvelles connaissances triviales, au mieux de nouvelles connaissances).

Il faut donner envie d’apprendre, avoir envie de connaissance, avoir envie de formation, et ne pas mettre en avant l’échec (le bonnet d’âne et tout ce qui va avec, les mauvaises notes, les dévalorisations publiques), cette culture là qui est le mode de fonctionnement de nos écoles, de notre système scolaire. L’école, dans tous les pays industrialisés, c’est une école violente, une école de l’industrie, une école industrielle, qui vient de la révolution industrielle. Tous les pays qui se sont industrialisés vite ont un système éducatif violent : la France, le Japon, la Corée, la Chine. Dans ces systèmes on n’enseigne pas pour le bonheur intérieur brut, on enseigne pour le produit intérieur brut. Ces systèmes sont faits pour gaver des oies, et l’oie qui refuse d’ingérer parce qu’elle n’y prend aucun plaisir se retrouve tout de suite méprisée, rejetée.

world of warcraft

Tous les jeux, qu’ils soient virtuels ou réels sont une formidable source d’apprentissage. D’où l’importance de l’aspect ludique, ces jeux formateurs en complet décalage avec notre système d’apprentissage scolaire de type gavage d’oies.

Le jeu, est l’élément premier de tout apprentissage, il stimule aussi l’imagination. Un petit enfant – bien avant son entrée à l’école – apprend en jouant, en s’amusant. Plus tard, les jeunes puis les adultes continuent de jouer, alors que cela est mal vu, ça ne fait pas sérieux.

Le biomimétisme, ou l’art de lire la nature

dans l'économie de la connaissance, le biomimétisme est essentiel

La peau des requins est formée de petites dents dont la forme et l’agencement empêchent les bactéries et les parasites de pouvoir se fixer en créant une surface instable. C’est, mine de rien, un répulsif bactérien naturel. Et si les murs des hôpitaux étaient enduits d’un revêtement pouvant réduire de 80% la prolifération d’une bactérie comme E. coli, hmmm ?

A l’instar du mimétisme que nous utilisons tous pour notre développement personnel, utilisons le biomimétisme pour créer en accord avec le monde dans lequel nous vivons, en accord avec la nature. Exploitons la nature non comme une source de matières premières mais comme une source de connaissance. Là se trouve l’économie de la connaissance. C’est là toute la différence avec la décroissance qui va contre la croissance, de l’exploitation de la nature avec la recherche des matières premières, ici il s’agit d’aller vers la croissance, de l’exploitation de la source de connaissance de la nature (soit équilibrer notre rapport à la nature de cette façon, en utilisant les deux).

Un monde sans déchets (l’économie bleue)

C’est à nos usines de produire comme la nature, au lieu que la terre produise comme nos usines. Soit prendre en charge un déchet, c’est l’abolition rentable des déchets, en appliquant le biomimétisme à l’entreprise. Quelques exemples :

  • fabrication de papier à partir de pierre et de polyéthylène sans eau ni cellulose
  • fabrication de détergents bio à partir d’épluchures d’orange
  • production de champignons et de textiles absorbeurs d’odeurs en recyclant le marc de café
  • fabrication de terra preta en recyclant des couches-culottes usagées

Conclusion : Nous avons plus à gagner à comprendre, et respecter le vivant, plutôt qu’à l’exploiter avidement.

Odile

Pour en savoir plus sur les revenus partagés en ligne, comment bien les choisir :
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