Curiosité intellectuelle

Concrètement, plus d'autonomie ? Découvrez comment...

Notre curiosité naturelle peut parfois prendre des allures un peu folles lorsqu’elle ne se focalise pas sur un objet bien précis, sur un projet, un objectif. Les petits enfants, que nous avons tous été, sont curieux de tout ce qui les environne, c’est ainsi qu’ils apprennent à marcher, à parler, à utiliser des crayons, des fourchettes, des couteaux, etc. Il est question pour eux de faire comme les grands, d’apprendre à vivre dans le milieu qui est le leur, c’est une curiosité avec un objectif bien précis : intégrer ce monde des adultes qui les entoure. A contrario, la curiosité intellectuelle, culturelle des adultes est souvent mise en valeur au travers de jeux télévisés (exemple type : Questions pour un champion de Julien Lepers) ou de sociétés (Trivial Pursuit, etc.), mais que peut donc apporter à un être ce besoin souvent compulsif d’entasser au fond de lui tant de données ?

grenouille atteinte de curiosité

Dans l’enfance : Comment tu es fait, toi ? Et pourquoi je n’ai pas ce que tu as, toi ? A l’adolescence : Ça veut dire quoi “j’en ai rien à branler” ? Et pourquoi je ne peux pas le dire, moi ? (des questions que je posais à une certaine époque ^^)

Quel type de curiosité vous mène ?

Parce que tout de même, il y a ce que je pourrais nommer une saine curiosité – l’apprentissage de quelque chose qui nous grandit, nous élève d’une manière ou d’une autre – mais aussi une curiosité déplacée  courir après tous les ragots du village, du voisinage, etc. ; en version moderne avec le voyeurisme des télés réalités -, voir une curiosité maladive ! Le piège étant là, de risquer la dilution quasi totale de la personne que nous sommes dans des préoccupations qui ne sont pas les nôtres.

Alors, être curieux, est-ce vraiment un vilain défaut ? Non, sauf dans certains cas où nous perdons les pédales, où l’équilibre est rompu, où nous n’arrivons plus à canaliser cet élan auquel nous nous sommes livrés et qui nous perd dans des méandres infinis. A ce propos, je me suis amusée à faire une vidéo – en collaboration avec ma réalisatrice/monteuse attitrée – sur, une curieuse plongée dans ses lectures. Je vous laisse découvrir :

Est-ce un signe d’intelligence supérieure que d’accumuler ainsi des connaissances qui au final ne servent qu’à parader en société ? Cela contribue-t-il à notre bien-être, à notre Etre, au développement de ce que nous désirons faire de notre vie ? ce besoin obsessionnel d’accumulation de connaissances sans ligne directrice particulière (si ce n’est celle de parader en société). Si la réponse est non c’est donc que l’équilibre est perturbé, pour ne pas dire perdu.

Du paradoxe du bien fondé d’une obsession

Se donner corps et âme, oui, pourvu que l’objectif nous convienne, pourvu que cette obsession dans laquelle nous choisissons consciemment de tomber, nous apporte notre équilibre intérieur, nous mène là où nous le souhaitons.

Liberté – Responsabilité – Autonomie

Odile

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