Communication non violente, mes exemples

Communication non violente, mes exemples… Oui, parce que pour vivre en toute autonomie et de façon épanouie avec ses semblables, il est bon de savoir comment s’exprimer avec les autres si l’on souhaite se faire plus souvent des amis que des ennemis !

communication non violente

(crédit photo skeeze)

Dans un article précédent j’avais vaguement parlé de la communication non violente au travers du livre de Marshall B. Rosenberg Les mots sont des fenêtres. J’y reviens aujourd’hui après mes premières expérimentations de la technique, de l’approche de la communication non violente.

Dans le précédent article je faisais alors mention de ce passage qui m’avait particulièrement touché, celui avec cette histoire d’une femme qui s’était retrouvé avec un couteau sous la gorge et qui avait réussit à force de discussion (de communication non violente) à ce que son agresseur lâche son arme et la laisse en paix tout en poursuivant leur discussion…

Une histoire terrible et magnifique à la fois. Une histoire forte.

Alors dans mes premières expérimentations avec la communication non violente je n’ai pas d’histoires de ce genre à raconter – et j’en suis très heureuse ! – par contre j’ai à mon niveau deux histoires se passant dans le monde virtuel, c’est à dire via internet et entre autre via les réseaux sociaux, là où souvent bien des personnes se lâchent, comme on dit…

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Communication non violente, ma toute première expérimentation

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C’est dans un groupe facebook public que j’ai expérimenté ma toute première communication non violente telle que la présente Marshall B. Rosenberg dans son livre “Les mots sont des fenêtres”. (voir tout le détail, le développement de la discussion dans la vidéo ci-dessous)

C’est après avoir écris et partagé un article sciemment polémique sur les réseaux sociaux, entre autre sur Facebook, que j’ai eu l’occasion de tester la façon de faire de Marshall B. Rosenberg, que j’ai pu voir combien en effet la communication non violente pouvait retourner en un instant une situation jugée désastreuse.

L’article polémique était Ne plus boire d’eau et être parfaitement hydraté.

Mais pourquoi écrire ainsi des articles polémiques, Odile ! Eh bien parce que j’aime bien secouer les cocotiers de temps en temps. Souvent ? Oui, bon d’accord… N’empêche que cela m’a permis de faire une super expérience et de permettre à une personne complètement fermée à ce que j’avançais de changer d’opinion !

Oui, bon, peut-être aurait-elle aussi pu changer d’avis si j’y avais été plus doucement, peut-être… et encore, pas sûr du tout, car aurait-elle alors pris le temps de poser un commentaire ? rien n’est moins sûr…

Parfois, l’humain a besoin de se faire secouer, que ça lui plaise ou pas.

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Donc après avoir mis sur ce groupe un lien vers mon article, dans les minutes qui suivaient j’avais des commentaires du style “n’importe quoi”, “vous êtes dangereuse”, “pauvre débile”, etc.

Le moins que l’on puisse dire c’est que j’avais fait mouche ! avec mon article polémique… Mais après, comment réparer la situation ? Comment faire pour que des personnes qui s’envoient des noms d’oiseaux puissent se parler calmement, sans animosité, hmm ? La réponse dans la vidéo ci-dessous…

Communication non violente, ma deuxième expérimentation

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C’est dans un mail adressé au centre des impôts que j’ai fait ma deuxième expérience de communication non violente. (voir les explications dans la vidéo ci-dessous)

Ma deuxième expérience en la matière c’est fait par le biais d’un mail envoyé au centre des impôts. J’attendais un remboursement qui ne venait pas, un remboursement de TVA. Il m’a suffit d’envoyer un seul mail bien tourné, en prenant donc en compte l’approche communication non violente, et le virement que j’attendais se faisait dans la journée ! Alors que toutes les autres réclamations et courriels étaient restés sans réponse favorable… (la suite, dans la vidéo ci-dessous)

Alors comme je l’ai dit dans la vidéo, le côté expérimentation de la communication non violente dans le virtuel est facilité par le fait de pouvoir prendre du recul, de pouvoir réfléchir et de faire au besoin une ou des recherches avant de répondre aux personnes ! Dans le réel c’est plus compliqué, d’où l’importance de pratiquer régulièrement une certaine gymnastique mentale (développée dans le livre) pour faire face aux problèmes.

Odile

Note : lien pour lire le livre de Marshall B. Rosenberg : Les mots sont des fenêtres

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