Comment s’y retrouver quand on est perdu dans sa vie

Perdu dans sa vie… perdu dans sa tête… Quand on est paumé et que rien ne semble avoir de sens pour soi, qu’on aimerait bien savoir lire en soi et ne plus avoir peur de l’avenir… Parce que oui ! comment on fait pour savoir si l’on est sur le bon chemin ? Mode d’emploi d’une technique très simple que j’utilise dès que je doute de quelque chose.

perdu dans sa vie

(crédit photo mdefays)

Connaissez-vous cet ancien jeu que l’on nommait cache tampon lorsque j’étais gamine, le connaissez-vous ? Son principe était simple, une personne cachait un objet dans un endroit précis connu d’elle seule, et les joueurs devaient retrouver cet objet en allant d’un point à un autre de la pièce (par exemple) et pendant que les joueurs déambulaient ainsi dans la pièce, la personne qui avait caché l’objet leur donnait des indications du genre “tu gèles” ou “là tu te réchauffes” ou encore “tu brûles !” selon s’ils s’approchaient de l’objet ou s’en éloignaient.

Alors ici vous n’allez pas jouer à cache tampon pour trouver les réponses à vos questions et pourtant sur le principe, il y a de ça, vous allez tâtonner en posant des questions de plus en plus pointues pour trouver vos réponses.

Oui mais plus je me pose de question et plus je me perds

Agir. Il n’y a qu’une seule chose à faire, c’est agir. Plus on se sent paumé plus cela veut dire qu’il est temps de se prendre en main, qu’il faut y aller, qu’il faut foncer. 

Parfois je me sens mal et je me traîne d’un point à un autre sans goût à rien, telle une âme en peine. Cette sensation de tourner en rond comme un lion dans une cage, ou avec cette image du chien qui se mord la queue et tourne sur lui-même à la limite de la folie. C’est du même genre. Et quand ça me prend, je sais alors ce qu’il me reste à faire, mais il m’a fallu des années avant de le comprendre…

Je me dois alors de donner quelque chose de moi. Je me dois de créer quelque chose. Je me dois de donner naissance à quelque chose. Je me dois de partager quelque chose qui vient du plus profond de moi et pas du voisin ! Sans cela, je continue à me sentir mal, à tourner en rond, à me sentir perdu dans ma vie.

Je me dois de participer au chant de l’existence, au mouvement de la vie en apportant ma contribution, ma part de créativité, cette part qui fait que je suis unique et que si je ne le fais pas, eh bien je me sens mal parce que cela équivaut tout simplement à me nier, à me renier à la face du monde en refusant d’être, en me refusant d’exister pleinement. 

Je me dois de vivre pleinement parce que sinon, oui, c’est me nier. C’est attendre que les choses viennent des autres -d’ailleurs dans ces moments là je cherche systématiquement mes réponses ailleurs -, que mes réponses me soient données par le monde extérieur, par autrui. Or il est essentiel que je me prenne en charge ! car sinon c’est l’assistanat permanent pour tout et à tout propos. C’est donc encore et toujours une façon de me nier, cette attente de réponses venant des autres, ce pseudo réconfort qui n’est qu’une couche supplémentaire de mal être qui s’accumule parce que je continue à m’étouffer tout seule comme une grande, dans mon coin…

Utiliser le pendule (ou les cartes) c’est une façon de casser l’endormissement, l’engourdissement dans lequel on est plus ou moins bloqué. C’est un outil pour contrer la prostration, la négation de soi. C’est le préambule au passage à l’acte. C’est la cérémonie qui met en mouvement notre préparation mentale, notre acceptation d’une idée, d’une possibilité. C’est l’élément déclencheur, le feu vert d’une action qui sans cela ne verrait peut-être pas le jour tellement nous remettons à demain toute action de notre part.

Peu importe ce qui nous freine ! Le sujet n’est pas là. Il s’agit juste de s’y mettre, encore une fois, il s’agit d’agir.

Et si je découvre que ce que m’a dit le pendule ne se vérifie pas ?

Et si je m’aperçois que le pendule m’a dit des bêtises, que ce qu’il me raconte n’est pas fiable, comment je fais !? Je continue à avancer, à agir, à bouger.

Parce que cette image qui ressort souvent dans le développement personnel, cette image de l’enfant qui apprend à marcher et qui tombe à maintes reprises jusqu’à enfin pouvoir tenir debout et faire un pas l’un devant l’autre sans chuter (il ne se dit pas que marcher n’est pas fait pour lui, il fait ce qu’il faut pour marcher, il s’entraîne inlassablement), c’est exactement la même chose avec ce sentiment d’être perdu dans sa vie. Il faut juste se mettre en mouvement, tester certaines réponses (pendule et cartes, ou autre), bref, poursuivre son entraînement de la vie, inlassablement.

De l’utilité d’être perdu dans sa vie

La vie, l’existence à cela d’enrichissant que nous ne savons jamais tout ce qu’elle a à nous offrir. Elle cache à nos yeux bien des choses et nous devons nous transformer en joueurs pour découvrir ses cadeaux. Bon, vous allez me dire qu’il y a parfois de bonnes surprises et d’autres fois des événements dont nous nous passerions bien à l’instant où ils nous tombent dessus, c’est vrai, encore qu’il s’agit juste de notre façon de les percevoir qui est souvent à revoir…

Ainsi ce qui peut sembler une mauvaise nouvelle (perte d’emploi, décès d’un proche, perte de votre logement, etc.) est en fait un super tremplin pour vous faire passer à autre chose, une chose dont vous rêvez depuis des lustres alors que vous n’osez pas franchir le pas (situation professionnelle, sentimentale, lieu de vie, etc.).

Le fait de se sentir perdu dans sa vie signifie au moins une chose importante, c’est que vous avez des décisions à prendre ! C’est que le moment est venu pour faire des choix. Sans doute êtes-vous à ce que j’aime appeler la croisée des chemins. Une période faste en remises en questions et en prises de décisions essentielles pour vous, pour votre réalisation personnelle, pour votre vie, votre nouvelle vie ! Car oui, à l’image des chats qui dit-on, ont sept vies, nous aussi nous avons plusieurs vies en une seule. Nous aussi nous pouvons expérimenter à loisir tout un tas de vies différentes au cours de notre existence. Le nier, s’y refuser serait juste se verrouiller soi-même à la richesse infinie que nous offre le fait d’être né, que nous offre le fait d’être vivant, que nous offre la vie.

Donc à chaque fois que vous vous sentez paumé dans votre vie, dites-vous bien que c’est le signal pour faire avancer les choses d’une manière différente de celle qui vous était coutumière. C’est parfois le moment du Grand chambardement !

Le pendule, l’outil de base du perdu dans sa vie

Je parle du pendule mais c’est la même chose avec les cartes. Les personnes qui tirent les cartes, qui utilisent le pendule ou qui en général se penchent sur ce type de pratiques sont souvent de grands anxieux qui cherchent par tous les moyens des réponses à leurs questions ! Et qui en font aussi le commerce et ce depuis des siècles et des siècles pour aider ou perdre un peu plus (selon la qualité des informations rendues et de la qualité de la réception de celles-ci) la personne en demande.

Ce qu’il y a de bien c’est que le pendule est accessible à tous, il suffit juste de décider de tenter l’expérience, de s’y remettre à plusieurs fois si nécessaire. Car oui, le pendule a aussi ses jours avec et ses jours sans, donc il y a des moments où il refuse carrément de répondre à nos questions.

A titre purement indicatif, j’ai acheté le mien il y a des années sur le site de Terra Nostra.

Vous êtes prêt pour l’aventure ? alors en avant pour le mode d’emploi du pendule, avec des questions/réponses que je pose et donne devant vous, dans la vidéo ci-dessous.

Donc vous l’avez compris, cette technique est accessible à tous quand on est perdu dans sa vie. C’est un moyen simple de trouver toutes ses réponses au lieu de se mettre la tête à l’envers et de se faire des nœuds dans l’estomac (ça colle le bourdon, ça met de mauvaise humeur et c’est mauvais pour la santé).

Au final je vous encourage vivement à tâter du pendule, à tester si vous ne l’avez jamais fait, car ainsi vous pourrez reprendre aussi plus facilement confiance en vous et en la vie, parce que vous aurez osé, vous aurez avancé tel cet enfant qui apprend à marcher.

Allez hop ! c’est parti…

Odile

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